Harry Potter et le mystère de la Chouette Effraie

 

Chapitre 41 : La finale

 

 

            Le lendemain, les Gryffondor, descendirent déjeuner à la Grande Salle, impatient de voir un match qui avait bien faillit ne pas avoir lieu et qui, à leurs yeux, n’opposerait pas deux équipes, mais plutôt deux Attrapeurs.

 

            Vint le moment, pour les joueurs de rejoindre le stade. Les jumeaux, Angelina, Katie, Alicia et Harry se levèrent, attendant visiblement quelque chose.

 

            “- Eh ben, qu’est-ce qui vous arrive ? s’étonna Hermione.

 

             - Ben, Ron, c’est quand tu veux, on n’attend plus que toi ! lança Harry.

 

             - Moi ? s’exclama Ron, surpris, et flatté, en rougissant. C’est sérieux ? Vous voulez que, moi, je joue comme Gardien ? Pour la finale ?

 

             - Bien sûr que oui, idiot ! assura Fred. Tu connais beaucoup de Ron, ici ?”

 

            Finalement, ils emmenèrent Ron, toujours aussi rouge, jusqu’au stade, accompagnés, comme d’habitude par McGonagall.

 

            “- Tu n’aura qu’à emprunter un des balais de l’école. expliqua Georges. Un Brossdur devrait faire l’affaire. Laurent aussi empruntait le Brossdur de l’école !

 

             - Pourquoi moi ? s’étonna Ron. Je n’ai jamais joué de vrai match et vous voulez me faire jouer, pour la finale, alors que je ne suis pas spécialement doué en Quidditch !

 

             - Ne sois pas si modeste, Ron ! commenta Fred. A la maison, tu t’en est très bien tiré ! Là, ça sera la même chose, sauf que, cette fois, il y aura deux équipes de sept joueurs et des spectateurs, c’est tout !

 

             - Et puis, si tu laisse passer quelques balles, on t’en voudra pas du tout ! le rassura Angelina.

 

             - En plus, c’est pas facile de faire un remplacement de dernière minute, sans entraînement préalable ! observa Katie. Mais tu t’en sortira bien, j’en suis persuadée !”

 

            Arrivés au stade, tous les sept revêtirent leurs robes écarlates.

 

            “- Quand je pense que c’est la dernière fois qu’on met ses robes ! marmonna Fred, une pointe de regret dans la voix. C’est aussi notre dernier match !

 

             - Raison de plus pour se surpasser ! commenta Georges, qui apparemment, partageait le même sentiment que son frère, et frottait sa batte de façon presque nostalgique. C’est la dernière fois, qu’on voit tout ça : Ce stade, ces robes, ces coéquipiers,...!

 

             - On va gagner ! assura Angelina. Quand Olivier a quitté Poudlard, on a gagné la coupe, alors pourquoi ça ne devrait pas se passer aussi bien, cette fois ?

 

             - Ouais ! Tu as raison Angelina ! approuva Fred. Allez Harry, ton discours, avant qu’on aille affronter les Durmstrang !

 

             - Ben, vous avez tout dit ! On va gagner la coupe qui portera, une fois de plus, le nom des Gryffondor ! On va gagner, pour Poudlard, pour Gryffondor, et pour le prestige de notre équipe !

 

             - Surtout que tu ne va pas avoir une partie facile, Harry ! Méfie-toi de la Feinte de Wronski ! N’oublie pas que Krum est passé maître dans l’art de la réaliser ! En plus, lui aussi a un Eclair de Feu !

 

             - Ne t’en fait pas ! Je sais comment le contrer, grâce à Hermione !

 

             - Quoi ? Hermione t’a aidé à battre son grand amour ? s’exclama Ron, stupéfait.

 

             - Non, j’ai pas dit ça ! Mais Hermione, depuis la rentrée, certaine que Gryffondor et Durmstrang se rencontreraient, à travaillé d’arrache-pied. Et elle m’a révélé une méthode qui devrait permettre la victoire des Gryffondor ! rectifia Harry. Bon, vu que nous sommes, enfin, tous prêt, allons battre les Durmstrang !”

 

            Tous les sept, les balais sur l’épaule sortirent du vestiaire, sous les applaudissements de leurs supporters et rejoignirent les Durmstrang, vêtus de orange, au centre du terrain.

 

            “- Bienvenue à tous pour assister au match le plus attendu de toute l’histoire de Poudlard, la finale du Tournoi qui a opposé les équipes de Poudlard à celles de Beauxbâtons et Durmstrang, tout au long de l’année. Ce tournoi se finira donc sur un match mémorable, qui a bien faillit ne pas avoir lieu. Ce match qui promet d’être passionnant, opposera l’équipe de Gryffondor (des acclamations retentirent dans la foule des élèves portant de grandes rosettes rouges et des bannières de Gryffondor) à celle de Durmstrang 4 (de nouvelles acclamations, moins nourries, retentirent chez les élèves de Durmstrang et Serpentard)

 

             - Les traîtres ! murmura Fred à Harry. Ils encouragent Durmstrang.

 

             - Ca ne m’étonne pas d’eux ! J’aurai été très surpris si ils nous avaient encouragés ! remarqua Harry.

 

             - Comme vous pouvez le constatez ! poursuivit Lee. L’équipe de Gryffondor a connu un petit changement, quand au détenteur du poste de Gardien. Pour ce dernier match de l’année, trois des Weasley joueront dans l’équipe, composée comme suit : Capitaine et Attrapeur : Harry Potter, Poursuiveurs, ou plutôt Poursuiveuses : Angelina Johnson, Katie Bell et Alicia Spinet, Batteurs : Fred et Georges Weasley et Gardien : Ron Weasley. L’équipe de Durmstrang, elle, est constituée ainsi : Attrapeur et Capitaine : Viktor Krum, Poursuiveurs : Alina Caranov, Vince Bantdok et Fabricio Ludini, Batteurs : Andréa Balavoha et Stève Guttenmark et Gardien : Eran Boslov. A présent, Krum et Potter se sèrrent la main...! Les joueurs enfourchent leurs balais.... ! Les balles sont libérées... ! Le professeur Bibine s’apprête à sifflet.... ! Et ils sont partis !”

 

            Les quatorze joueurs, encouragés par leurs supporters respectifs, se répartirent sur le terrain. Harry et Viktor volaient presque côte à côte, au dessus du terrain, à la recherche du Vif d’or. Harry, quelque peu inquiet, aperçut alors quelque chose qui lui remonta vraiment le moral. Dumbledore venait d’entrer dans le stade, accompagné de Lupin et d’un gros chien noir. Harry, esquissa un petit sourire et reprit sa quête du Vif d’or avec une attention accrue. Pendant ce temps, en dessus des deux Attrapeurs, les joueurs se livraient un match sans pitié. La Défense des Gryffondor était mieux constituée que celle des Bulgares et leur gardien avait quelques points faibles que les Gryffondor avaient pu repérer lors des différents matchs que l’équipe avait joué. Ron, lui, représentait une surprise pour les Bulgares, qui s’était préparé à affronter l’implacable “Laurent”, et qui se retrouvaient confrontés à un nouveau venu, ce qui déconcerta quelques peu les Attaquants. Fred et Georges, eux, se montraient sans pitié, et harcelaient les joueurs adverses d’une “pluie de Cognards”. Balavoha et Guttenmark avaient du pain sur la planche pour protéger leurs poursuiveurs des grosses balles noires que les jumeaux renvoyaient sans cesse vers eux.

 

            “- Les Gryffondor mène par trente à vingt et Ludini est à l’attaque ! poursuivie Lee. Il passe à Caranov qui...non ! Un Cognard de Fred Weasley empêche Caranov de tirer et l’oblige, pour éviter le Cognard, à lâcher le Souaffle qui est récupéré par Spinet. Ah, une belle attaque du faucon, exécutée sous nos yeux par les trois poursuiveuses de Gryffondor qui fonce vers les buts de Boslov. Spinet passe à Johnson, qui passe à Bell, qui repasse à Spinet, encore Bell, Johnson, Spinet, Johnson, Bell, Spinet, Bell, Johnson qui tire et...MARQUE !! Cette diversion semble avoir portée ses fruits et permet aux Gryffondor de prendre un peu plus le large, sur le score de quarante à vingt ! Bantdok à l’attaque ! Oh, il semblerai que Krum ait vu le Vif !”

 

            En effet, Krum, concentré, piqua soudain vers le sol. Harry près à cette éventualité, et n’apercevant pas le moindre reflet doré, resta à sa place, déjouant ainsi la tentative de Krum qui remonta aussitôt, voyant que Harry ne le suivait pas.

 

            “- Il semble que Harry ait déjoué la Feinte de Wronski de Krum ! Celui-ci n’a pas l’air très enchanté de voir que sa botte secrète n’a pas aussi bien fonctionné que lors de la Finale de la Coupe du Monde !

 

             - Jordan ! l’interrompit McGonagall. Contentez-vous de commenter le match, voulez-vous ?

 

             - Pas de problème professeur ! Krum et Potter reprennent leurs positions ! Bantdok, échappant à l’attention des jumeaux, fonce vers les buts des Gryffondor. Il tire...! Non ! Ron Weasley a bloqué et relance à Spinet qui envoie à Johnson. Passe à Bell, de nouveau Spinet, Johnson, Bell, Johnson, Spinet, Johnson, Spinet, Bell, Spinet, Bell, Johnson, Spinet, Johnson, Spinet, Bell qui...tire et....marque !!!!!! Encore un but de plus à l’effectif des Gryffondor !”

 

            Le match atteignit alors son apogée. Les batteurs Bulgares, imitant les jumeaux Weasley, assaillirent les poursuiveuses de Gryffondor des Cognards qu’envoyaient les deux Weasley qui préférèrent calmer le jeu. Les poursuiveurs de Durmstrang profitèrent de l’accalmie pour tenter une offensive des buts adverses, profitant d’une faiblesse de Ron sur les buts extérieurs et rattrapèrent leur retard. Krum avait essayé, à nouveau, encore conclue par un échec, sa feinte. Harry, imperturbable, attendait le moment. En fait, son plan était simple, Hermione, grâce à ses recherches avait expliqué à Harry que Krum n’avait jamais eu à affronter la Feinte de Wronski et qu’il ne s’attendrait certainement pas à la voir exécuté par un joueur qui ne jouait pas au niveau international et n’ayant pas son expérience. Harry comptait donc jouer sur l’effet de surprise.

 

            “Le score est à présent de cinquante partout ! commenta Lee. Les batteurs ont recommencés à arroser les poursuiveurs adverses de Cognards empêchant une quelconque action en direction des buts. J’ai l’impression que la lutte au Vif d’or sera celle qui départagera les deux équipes !”

 

            Harry, décida de tenter sa chance. Feignant une grande concentration, il piqua soudainement vers les buts de Durmstrang. Krum, qui volait à côté de lui, persuadé que Harry avait bien vu le Vif d’or et aveuglé par son envie de vaincre, piqua à sa suite, une fraction de seconde plus tard. A moins d’un mètre du sol, Harry remonta soudainement en chandelle, frôlant l’un des poteaux du but, de près. Krum, s’apercevant alors de son erreur, redressa en catastrophe et évita de peu la pelouse du stade.

 

            “Pas mal, Harrrry !” le félicita Krum, encore un peu stupéfait de s’être fait avoir de cette façon, alors qu’ils recommençaient à voler côte à côte.

 

            “Whaouw ! s’exclama Lee. il semblerait que Krum est trouvé un adversaire digne de son nom ! Potter vient d’exécuter devant nous la célèbre feinte de Wronski, spécialité de Krum !”

 

            Les Gryffondor applaudirent vivement. Hermione avait un grand sourire.

 

            Seamus, Neville, Dean, Lavande et Parvati avaient sortis, d’on ne sait où, une banderole où s’inscrivait “Allez Gryffondor ! La coupe aux Lions !”

 

            Angelina, Katie et Alicia, stimulées par les encouragements des élèves de Poudlard, parvinrent enfin à échapper aux Cognards. Elbov, surpris par l’échappée soudaine des trois Poursuiveuses adverses, ne put rien faire pour arrêter le Souafle.

 

            “SOIXANTE-CINQUANTE ! hurla Lee. GRYFFONDOR PREND L’AVANTAGE !”

 

            Cependant, Gryffondor ne garda pas longtemps l’avantage. Grâce à une manœuvre discrète mais efficace, Caranov et Ludicini avaient réussit à échapper, à leur tour, aux Cognards et feintant, marquèrent, eux aussi, un nouveau but, sous les acclamations des élèves bulgares. Ce bref enthousiasme fut soudain remplacé par des cris d’encouragements aux deux Attrapeurs qui avaient, côte à côte, amorcés un piqué spectaculaire.

 

            “Il semblerait que, cette fois, Krum et Potter aient vu le Vif d’or ! commenta Lee, hésitant. Mais comment savoir...? Non ! Cette fois, ils ont vraiment vu le Vif. La lutte finale est engagée pour la victoire ou...la défaite !”

 

            La “lutte finale”, comme disait Lee, était des plus acharnée. En effet, Harry et Viktor avaient bel et bien vu le Vif d’or, et, ensemble, avaient piqués sur la balle dorée. Toutes actions avaient cessée parmi les autres joueurs qui, passionnés par le combat que se menaient les deux Attrapeurs, encourageaient leur joueur respectif.

 

            Les deux joueurs, sur leurs Eclairs de Feu, rivalisaient de vitesse, sans que l’un puisse prendre l’avantage sur l’autre. Concentrée sur l’éclat doré du Vif, à moins d’un mètre du sol, Harry aperçut alors, du coin de l’œil, le plumage blanc-roux de l’effraie, perchée en haut des tribunes. Lâchant, l’espace d’une seconde son balai, il parvint, une fraction de seconde avant Krum, à refermer les doigts sur le Vif d’or. Reprenant tout de suite après le contrôle de son balai, Harry, frôla la pelouse et remonta en chandelle sous les cris de joies qui éclatèrent dans les tribunes.

 

            “ J’Y CROIS PAS ! HARRY A LE VIF D’OR !!!! s’époumona Lee. OUAIS !!! IL EST INCROYABLE !!! GRYFFONDOR, APRES, UN MATCH HALETANT, GAGNE LE TOURNOI, ET LE MATCH, SUR LE SCORE DE DEUX CENT DIX A SOIXANTE !”

 

            La suite de ses commentaires se perdit dans les hurlements de la foule des élèves déchaînés de Poudlard, qui envahirent en masse la pelouse, au moment où les sept joueurs de Gryffondor mettaient pied à terre, félicitant Harry.

 

            “- Tu as battu le meilleur Attrapeur Mondial ! hurla Fred, fou de joie.

 

             - On a gagné ! On a gagné ! s’exclamèrent, en chœur, Georges et Alicia.”

 

            Les sept joueurs furent soudain prit dans la foule grouillante de leurs supporters et furent menés en triomphe jusqu’aux tribunes où Dumbledore, accompagné de McGonagall, qui pleurait de joie, remit la coupe aux Gryffondor, qui s’en donnaient à cœur joie. Krum et son équipe, bons perdants, vinrent féliciter les vainqueurs !

 

            “- Quand tu serrrras en interrrrrnational ! glissa Krum à Harry. Je serrrrrais enchanté d’avoirrrr à lutter contrrrre un adverrrrsairrrre comme toi ! Félicitations, pourrrrrrrrrrrr ce beau match !

 

             - Merci ! Mais toi aussi, tu a été excellent !” ajouta Harry.

 

            Ron, lui aussi, touchait sa part de gloire, en tant que membre de l’équipe.

 

            Sous la demande des élèves, les sept joueurs, toujours vêtus de rouge, montèrent dans les tribunes, pour un “petit discours”. Harry, en tant que Capitaine de l’équipe, fut chargé d’ouvrir la discution.

 

            “- Merci à vous tous, pour vos encouragements et pour votre soutient, tout au long du Tournoi ! Nous somme heureux d’avoir fait gagner Gryffondor. Mais cette victoire, n’est pas seulement un nouveau trophée pour Gryffondor, mais aussi un...cadeau d’adieu, en quelque sorte, pour une grande partie de notre équipe pour qui, ce match, était le dernier, ici !

 

             - Comme le disait Harry ! poursuivit Fred, en prenant le relais. Cette victoire représente beaucoup pour Georges, Angelina et moi-même ! Rien ne pouvais mieux conclure notre dernière année à Poudlard ! Mais, la victoire reviens surtout à Harry ! C’est lui qui a attrapé le Vif d’or et a pris son boulot de Capitaine très à cœur, en choisissant, judicieusement, notre Gardien de remplacement qui, je pense, aura désormais une place dans l’équipe, après sa prestation d’aujourd’hui ! Allez, Ron ! Dis quelques mots !”

 

            Ron, aussi rouge que sa robe, ou presque, balbutia quelques mots, avant d’être remplacé par Georges, puis les trois Poursuiveuses, et enfin, par McGonagall, émue par cette belle victoire de sa maison.

 

            “A présent, nous allons tous regagner le château où une fête, concluant la fin du Tournoi sera organisée dans la Grande Salle ! annonça ensuite Dumbledore. Tout le monde y est invité ! Et, une fois encore, bravo à vous tous, gagnants ou perdants, pour avoir si bien participé au Tournoi qui, j’espère sera une expérience à poursuivre !”

 

            Les joueurs de Gryffondor furent portés en triomphe jusqu’au château, où, comme l’avait dit Dumbledore, une grande fête avait été organisé. Même Peeves était de la partie. Rien ne fit plus plaisir aux Gryffondor que le magnifique lancer de tartes à la fraise, et autres, à la figure des Serpentard. (Harry soupçonna Nick-Quasi-Sans-Tête, le Moine Gras et le fantôme de Serdaigle d’avoir convaincus Peeves d’agir de la sorte envers les “traîtres” !) La fête remporta un franc succès ! Les Elfes s’étaient surpassés. Fred, Georges et Lee lancèrent même quelques pétards du Dr Flibuste.

 

            “J’étais sûr que tu parviendrait à battre Mr Krum !” glissa Dumbledore à Harry, un peu plus tard dans la journée.

 

            Harry avait quitté la Grande Salle et était allé s’asseoir sur les marches menant au Parc. Dumbledore, qui s’était aperçut de son absence, l’y avait retrouvé, quelques minutes plus tard, perdu dans ses pensées.

 

            “- On pouvais compter sur toi pour conserver la coupe à Poudlard ! En tout cas, tu as beaucoup impressionné Sirius, Remus et James !

 

             - Mon père est venu voir le match ? s’exclama Harry.

 

             - Bien sûr ! Et ils ont tous les trois rejoint la Forêt.

 

             - Je peux aller les voir ?

 

             - Oui ! Mais pas aujourd’hui ! Le héros de la fête ne pourrai pas se permettre d’échapper à la fête donner en l’honneur de son équipe ! répondit Dumbledore avec un petit sourire.

 

             - Hum ! J’ai pas trop le choix, à ce que je voit ! plaisanta Harry.

 

             - Je ne pense pas ! assura Dumbledore, malicieusement. D’ailleurs, tu ferai bien d’y retourner avant que tes amis ne viennent te chercher !

 

             - Oui ! J’vais y aller ! approuva Harry en se levant. Et merci !

 

             - Merci pour quoi ?

 

             - Ben, pour tout !”

 

            Sur ses mots, Harry, laissant Dumbledore assez perplexe, s’engouffra dans le hall, et rejoignit la Grande Salle où la fête battait son plein.

 

 

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